| Domaine principal signalé | everflirt.com |
| Domaine alternatif signalé | ever-flirt.fr |
| Page de paiement signalée | secure.everflirt.com |
| Emails signalés | admin@everflirt.com admin@ever-flirt.fr support@everflirt.com messenger@viadating.com |
| Sites associés signalés (même réseau) | sexeintime, viadating.com, coinrdv.com, Chocam, sm-passion (selon signalements) |
| Société signalée (au conditionnel) | Dombits B.V. — Pays-Bas (selon un signalement public) |
| Montants type signalés | 60 € · 88 € · 88,90 € · 89 € |
| Mécanisme d'amorce signalé | « Vérification de majorité » par carte bancaire |
| Profils décrits par les signalants | Animatrices ou robots, connectées 24h/24 |
| Désinscription signalée | Page localisée à everflirt.com/support selon un signalement |
1. « Vérification de majorité » par carte bancaire. Aucun site légitime ne demande de carte bancaire pour vérifier l'âge. La vérification de majorité légale s'effectue via des prestataires dédiés (justificatif d'identité), pas par CB.
2. Messages reçus dans la minute suivant l'inscription. Des dizaines de « propositions » apparaissent immédiatement, ce qui est statistiquement incompatible avec un site de rencontre légitime peuplé d'utilisateurs réels.
3. Profils décrits comme « connectés 24h/24 ». Aucun utilisateur humain n'est connecté 24 heures sur 24. Cette indication suggère une animation automatisée.
4. Mêmes photos sur plusieurs profils. Plusieurs signalements rapportent avoir constaté qu'une même photo apparaîtrait sur des profils différents, ou que des photos seraient des photos publiques détournées (recherche inversée).
5. Fautes d'orthographe et messages « hachés ». Les messages reçus contiendraient régulièrement des fautes répétitives caractéristiques d'une génération automatisée.
6. Aucun appel téléphonique, aucune visioconférence. Les profils éviteraient systématiquement tout moyen de vérifier qu'il s'agit bien d'une personne réelle.
7. Absence d'informations légales claires. Plusieurs signalements rapportent une absence ou une opacité des mentions légales : pas de raison sociale française, pas de SIRET, pas de numéro de téléphone de contact.
8. Difficultés de désinscription et bombardement d'emails. Une fois inscrit, l'utilisateur recevrait de nombreux emails de relance, et la procédure de suppression de compte serait décrite comme difficile à localiser.
Si vous estimez avoir été victime de pratiques commerciales trompeuses, plusieurs textes du droit français de la consommation peuvent fonder une démarche de contestation ou de plainte. L'Observatoire n'est pas un cabinet d'avocats : ces références sont fournies à titre informatif et n'emportent aucune qualification définitive.
Article L121-1 du Code de la consommation — Interdit les pratiques commerciales trompeuses, c'est-à-dire celles qui reposent sur des allégations fausses ou créent une confusion, ou encore qui omettent une information substantielle. La transformation d'une « vérification de majorité » en abonnement immédiat est susceptible de relever de cette qualification.
Article L121-1-2 du Code de la consommation — Énumère les informations dont l'omission rend la pratique trompeuse : prix total, modalités de paiement, conditions de résiliation, etc.
Article L221-18 du Code de la consommation — Pour les contrats conclus à distance, le consommateur dispose d'un délai de rétractation de 14 jours sans avoir à se justifier.
Article 1130 du Code civil — Sanctionne le vice du consentement (erreur, dol, violence). Le dol est constitué quand des manœuvres ou des dissimulations ont conduit la victime à contracter dans des conditions qu'elle n'aurait pas acceptées.
Article L133-24 du Code monétaire et financier — Ouvre un délai de 13 mois pour contester une opération de paiement non autorisée ou non conforme auprès de votre banque (chargeback).
Compétence des autorités : la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes) est compétente pour instruire les pratiques commerciales litigieuses. La plainte au procureur reste possible en cas d'élément constitutif d'une infraction pénale (article 313-1 du Code pénal pour l'escroquerie).
Ne fournissez aucune carte bancaire pour une « vérification de majorité ». C'est le mécanisme central décrit dans les signalements. Aucune vérification d'âge légitime ne nécessite votre carte de paiement.
Ne validez aucun code 3D Secure reçu pendant l'inscription sans avoir lu attentivement le montant et le bénéficiaire qui figurent dans le SMS.
Ne croyez pas aux « 30 minutes d'essai gratuit » qui nécessitent votre CB. Ce mécanisme est fréquemment associé à des abonnements automatiques déclenchés à la fin de l'essai.
Ne répondez pas aux messages reçus dans la minute suivant l'inscription : ils ne proviennent statistiquement pas d'utilisatrices ayant vu votre profil.
N'envoyez pas de pièce d'identité sur un site dont vous n'avez pas vérifié les mentions légales et le statut juridique au préalable.
Ne renouvelez pas un abonnement en pensant « débloquer » votre situation : selon les signalements, les nouvelles dépenses ne déboucheraient pas davantage sur des rencontres réelles.
1. Faites opposition sur votre carte. Appelez votre banque pour bloquer la carte ayant servi au débit. Demandez une nouvelle carte. Cela empêchera tout débit récurrent ultérieur, notamment le renouvellement automatique de l'abonnement.
2. Contestez le débit auprès de votre banque (chargeback). Vous disposez de 13 mois à compter du débit pour contester une opération non autorisée ou non conforme. Présentez les éléments suivants à votre banque :
3. Tentez la désinscription officielle. Selon un signalement public, la page de désinscription se trouverait à everflirt.com/support. Envoyez également un email explicite à l'adresse de support exigeant la suppression de votre compte et l'arrêt des prélèvements, en conservant la trace de l'envoi.
4. Signalez à la DGCCRF. Effectuez un signalement détaillé sur signal.conso.gouv.fr. La DGCCRF peut transmettre à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) compétente et instruire le dossier.
5. Conservez méticuleusement toutes les preuves. Captures d'écran horodatées, emails reçus (avec en-têtes complets), références de paiement, libellé bancaire exact. Ces éléments seront essentiels pour toute procédure ultérieure.
6. Médiation et plainte. En cas d'échec du chargeback, vous pouvez saisir le médiateur de la consommation compétent (généralement indiqué dans les CGU du site). Vous pouvez également déposer plainte : pré-plainte en ligne sur service-public.fr, puis présentation en commissariat ou gendarmerie.
Vérifiez les mentions légales avant toute inscription. Un site marchand français doit afficher : raison sociale, adresse postale en France ou dans l'UE, numéro SIRET ou immatriculation au registre du commerce, numéro de TVA intracommunautaire. Un site sans ces mentions n'offre pas les garanties juridiques attendues.
Méfiez-vous des « vérifications de majorité » par carte bancaire. Ce n'est pas une procédure légitime. La vérification d'âge légale s'effectue via des services dédiés (justificatif d'identité scanné, prestataire spécialisé), jamais via votre carte de paiement.
Recherchez le nom du site avant inscription. Tapez « [nom du site] arnaque » sur Google. Si des signalements existent, ils remontent généralement dans les premiers résultats. Plusieurs années de plaintes constantes sont un signal d'alerte décisif.
Privilégiez les sites de rencontre clairement identifiés. Les sites de rencontre légitimes en France ont une raison sociale française, des conditions tarifaires explicites, un service client joignable par téléphone, et une procédure de désinscription claire dans les paramètres du compte.
Utilisez une carte virtuelle à usage unique si vous voulez tester un service en ligne. La plupart des banques françaises proposent désormais des cartes virtuelles paramétrables (montant maximum, durée de validité), qui protègent contre les abonnements cachés.
Examinez vos relevés bancaires chaque mois. Les abonnements cachés se révèlent souvent par un libellé inhabituel sur le relevé. Un contrôle mensuel permet de détecter et contester rapidement.
1. SignalConso (DGCCRF). Plateforme officielle de signalement des litiges de consommation. La DGCCRF peut transmettre votre dossier à la Direction départementale de la protection des populations. signal.conso.gouv.fr
2. Médiateur de la consommation. Si un médiateur est désigné dans les CGU du site, vous pouvez le saisir gratuitement avant toute action contentieuse. La liste des médiateurs agréés est tenue par la Commission d'évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation (CECMC).
3. Pharos. Plateforme officielle du ministère de l'Intérieur pour signaler les contenus illicites en ligne. internet-signalement.gouv.fr
4. Cybermalveillance.gouv.fr. Dispositif national d'assistance aux victimes d'actes de cybermalveillance, qui peut documenter le dossier et vous orienter vers les démarches appropriées. cybermalveillance.gouv.fr
5. Plainte pénale. Pré-plainte en ligne sur service-public.fr, suivie d'un dépôt en commissariat ou gendarmerie. Visez le qualifie d'escroquerie (article 313-1 du Code pénal) ou de pratique commerciale trompeuse (article L121-1 du Code de la consommation).
6. UFC Que Choisir. Association de consommateurs qui peut accompagner les démarches collectives. quechoisir.org
7. 60 Millions de Consommateurs. Magazine de l'INC (Institut national de la consommation). 60millions-mag.com
✓ Témoignage public — Juillet 2019Un utilisateur signale que le site présenterait essentiellement des animatrices qui engagent la conversation, qu'il serait impossible de supprimer son compte, et que l'inscription déboucherait sur un envoi massif d'emails de relance sans contact réel possible. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
✓ Témoignage public — Août 2019Un signalant décrit que les sites du même réseau (38 sites mentionnés selon un signalement) hébergés sur le même serveur dirigeraient tous, après inscription gratuite, vers la même page « secure.everflirt.com » pour une prétendue confirmation de majorité, suivie d'une tentative de débit de 60 € pour 2 mois d'abonnement non demandé. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
✓ Témoignage public — Novembre 2019Un utilisateur explique que la procédure consiste à « prouver sa majorité » par carte bancaire, puis qu'on est dirigé vers Everflirt sans en avoir clairement conscience, avec 30 minutes gratuites suivies d'un abonnement immédiat de 88 euros sans information préalable. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
✓ Témoignage public — Avril 2022Un signalant indique avoir payé plus de 60 € pour un abonnement de deux mois sans bénéficier des services attendus : trois jours seulement de messages possibles, blocage de compte, recréation forcée à un tarif décrit comme exorbitant. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
✓ Témoignage public — Juillet 2025Un signalant décrit avoir reçu plusieurs emails non sollicités signés admin@ever-flirt.fr, dont un message intitulé « Dernière relance ». Le signalant identifie également, en bas de mail, la mention d'une société qui serait basée aux Pays-Bas comme entité gestionnaire. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
✓ Témoignage public — Juin 2026Un utilisateur signale un débit de 88,90 € effectué après une simple demande de « vérification de majorité » par carte bancaire, alors qu'il indiquait qu'aucun prélèvement ne serait effectué et qu'il n'avait pas validé son inscription par email. — Témoignage public, signalement vérifié par l'Observatoire
messenger@viadating.com dans la campagne de relance.Everflirt.com fait l'objet de signalements publics continus depuis le 27 juillet 2019 pour des pratiques commerciales décrites comme trompeuses : vérification de majorité par carte bancaire transformée en abonnement immédiat, renouvellement automatique signalé sans préavis, profils décrits par les signalants comme étant des animatrices ou des robots. Avant toute inscription, l'Observatoire recommande de consulter les avis publics et de ne jamais fournir de carte bancaire pour une simple « vérification de majorité ».
Plusieurs signalements publics décrivent une procédure de désinscription difficile à localiser. Une page dédiée existerait sur l'URL everflirt.com/support selon un signalement. En cas de difficulté, vous pouvez :
Contactez immédiatement votre banque pour contester le débit dans le cadre de la procédure de chargeback (article L133-24 du Code monétaire et financier, délai de 13 mois). Faites opposition sur votre carte pour stopper tout débit futur. Signalez sur SignalConso (DGCCRF), qui peut transmettre à la Direction départementale de la protection des populations. Conservez toutes les preuves : capture du parcours d'inscription, mail de confirmation, libellé bancaire exact.
secure.everflirt.com est la page de paiement signalée comme étant utilisée pour activer un abonnement immédiat à hauteur de 60 à 89 euros environ. Selon plusieurs signalements publics, l'utilisateur peut être redirigé vers cette page depuis d'autres sites du même réseau (sexeintime, viadating, coinrdv, sm-passion, Chocam) sans en avoir clairement conscience. Cette redirection est un point central du parcours décrit dans les signalements.
Plusieurs textes du droit français de la consommation encadrent ces pratiques :
La DGCCRF peut être saisie via SignalConso en cas de manquement.
Selon un signalement public daté du 21 juillet 2025, le site serait exploité par la société Dombits B.V., enregistrée aux Pays-Bas. Cette information n'a pas été confirmée indépendamment par l'Observatoire et provient d'une mention de bas de page rapportée par un signalant unique. Toute démarche officielle (mise en demeure, plainte, action en justice) doit être conduite à partir des informations légales effectivement publiées sur le site, après vérification auprès des registres compétents.
Non. Wyylde est un site libertin français distinct et sans lien avec les pratiques signalées concernant Everflirt. Un signalement public mentionne uniquement que des bannières publicitaires affichées sur Everflirt redirigeraient vers Wyylde — il s'agirait d'achats d'espace publicitaire standard et non d'un lien capitalistique ou opérationnel. Wyylde est cité dans cette fiche uniquement pour préciser cette distinction au bénéfice du lecteur, qui pourrait être amené à croire à un lien entre les deux services.
Selon l'article L133-24 du Code monétaire et financier, vous disposez de 13 mois à compter du débit pour contester une opération de paiement non autorisée ou non conforme auprès de votre banque (ce délai est ramené à 70 jours pour les opérations effectuées hors de l'Union européenne). Pour les contrats de service conclus à distance, vous bénéficiez par ailleurs d'un droit de rétractation de 14 jours sans avoir à vous justifier (article L221-18 du Code de la consommation).
Comment le parcours décrit dans les signalements se déroule
Étape 1 — Captation publicitaire. Selon les signalements, l'utilisateur est généralement attiré via une publicité sur les réseaux sociaux (Instagram notamment), un mail non sollicité, ou un autre site du réseau (sexeintime, viadating, coinrdv, Chocam, sm-passion). L'inscription serait présentée comme gratuite.
Étape 2 — Inscription apparemment gratuite. L'utilisateur crée un profil sans payer. Très rapidement, des dizaines de « messages en attente » apparaissent. Plusieurs signalements décrivent que ces messages sembleraient automatisés, avec des fautes de grammaire, des photos identiques utilisées sur plusieurs profils, et des profils décrits comme « connectés 24h/24 ».
Étape 3 — La « vérification de majorité ». Pour répondre aux messages reçus, l'utilisateur serait invité à « vérifier sa majorité » en fournissant sa carte bancaire sur une page indiquant
secure.everflirt.com. Cette page mentionnerait 0 € de prélèvement.Étape 4 — Le débit signalé. Selon de nombreux signalements, le débit effectif serait alors compris entre 60 et 89 euros environ, correspondant à un abonnement de 1 à 2 mois. Une mention d'« essai » ou de « 30 minutes gratuites » serait rapportée par certains signalants, suivie d'un déclenchement automatique d'abonnement.
Étape 5 — Renouvellement automatique signalé. Plusieurs signalements décrivent un renouvellement automatique de l'abonnement sans préavis explicite, après une connexion unique au site.
Étape 6 — Désinscription décrite comme difficile. La page de désinscription serait localisée à
everflirt.com/supportselon un signalement, mais difficile à trouver depuis le compte utilisateur. Plusieurs signalants rapportent une difficulté à supprimer leur compte et à arrêter les emails de relance.